Si le terme «crise institutionnelle» a remplacé celui de «crise économique» dans l'actualité, ne perdons pas de vue que la reprise annoncée tarde à se faire sentir. En effet, le nombre de faillites des entreprises cette année se situe à un niveau plus que préoccupant. Les chiffres de chômage ne sont par ailleurs guère plus rassurants.
C'est pour cela que le CPAS de Courcelles et plus particulièrement, mes collaborateurs qui composent celui-ci se tiennent à disposition de la population courcelloise en vue de lutter contre la pauvreté qui guette chacun de nous. En effet, personne n'est à l'abri d'un revers de fortune ou de santé.
Peu importe l'action menée, celle-ci doit être de qualité et efficace. L'exclusion sociale doit être combattue avec toute la vigueur qu'il se doit. Trop de gens sont mis au ban de la société au motif qu'elles n'ont pas de revenus suffisants ou une éducation dite dans les normes. La société moderne ne laisse aucun répit ; le monde du travail requiert sans cesse de nouvelles compétences, les prix de l'énergie et de l'immobilier flambent.
Le rôle des CPAS est et restera incontournable dans l'aide à la population précarisée. Mais n'oublions pas que rien ne remplace la solidarité issue d'une famille ou d'amis et que notre institution reste l'ultime rempart contre une vie indécente.
Les projets menés par nos agents seront d'autant plus opérants à l'égard des plus nécessiteux que ces derniers sont entourés d'aide extérieure que le CPAS ne peut apporter. Le réconfort d'un proche ne peut être remplacé dans les moments les plus difficiles.
Afin de procurer à chacun le bien être qu'il mérite, je m'engage, avec l'appui du Conseil de l'action sociale, à veiller à l'accomplissement de l'ensemble des missions du CPAS et ce, dans des conditions optimales.
Fernand Payen - Président